Face à un carnet de commandes plein comme un œuf, Alstom va recruter 200 personnes pour produire des TGV sur son site de Belfort

Un site industriel français qui tourne à plein régime, des trains à grande vitesse pour toute l’Europe, des contrats à l’international… et derrière, des emplois bien réels à saisir. À Belfort, Alstom ouvre grand ses portes et, pour beaucoup, cela peut être le début d’une nouvelle vie professionnelle.

Pourquoi Alstom recrute autant à Belfort en ce moment

Le carnet de commandes d’Alstom est aujourd’hui plein comme un œuf. Les trains à grande vitesse sont très demandés, en France comme à l’étranger. Avec l’ouverture à la concurrence sur les lignes à grande vitesse, de nouveaux opérateurs arrivent et passent commande.

Résultat : le site de Belfort doit augmenter ses capacités. L’industriel prévoit de recruter près de 200 personnes d’ici la fin de l’année pour soutenir la production, notamment de TGV et de locomotives. Ce n’est pas un simple ajustement. C’est un vrai tournant pour le site.

Un site tourné vers la grande vitesse… et le monde

À Belfort, Alstom ne fabrique pas de simples trains. Le site est au cœur de projets stratégiques liés à la grande vitesse et à la traction ferroviaire. Les contrats se sont enchaînés ces derniers mois, avec des clients très différents.

On y trouve par exemple un accord majeur avec les chemins de fer ukrainiens pour la fourniture de 55 locomotives. Il y a aussi des commandes de trains à grande vitesse pour plusieurs opérateurs européens : Eurostar, Velvet, une future offre concurrente de Virgin, sans oublier les TGV M destinés à la SNCF, au total 115 unités à livrer.

Derrière ces chiffres, il y a une réalité très concrète : davantage de rames à produire, plus de locomotives à assembler, des délais à respecter. Pour y arriver, le site doit renforcer ses équipes et transmettre ses savoir-faire.

Une journée portes ouvertes pour recruter en direct

Pour trouver ces nouveaux talents, Alstom mise sur un format simple et efficace : une journée portes ouvertes organisée sur le site de Belfort. L’objectif est clair. Faire découvrir les ateliers, les équipes, les projets, et enclencher très vite un processus de recrutement.

Cette journée sera dédiée en priorité aux sou­deurs chaudronniers expérimentés en CDI. Ces profils sont rares sur le marché. L’entreprise choisit donc de les attirer en leur montrant concrètement le terrain, l’ambiance, les outils et les produits finis.

Pour y participer, l’inscription se fait à l’avance, via une plateforme en ligne accessible à partir d’un QR code. Une fois le formulaire rempli, chaque personne reçoit une confirmation de participation. Ce n’est pas une simple visite guidée. C’est un premier pas vers un possible emploi.

Soudeur chaudronnier chez Alstom : un métier « noble » et stratégique

Au cœur de ces recrutements, il y a un métier clé : chaudronnier soudeur. Le directeur du site insiste. C’est un travail « noble ». La qualité du soudage, la précision des gestes, la maîtrise des procédés jouent un rôle direct sur la sécurité et la performance des trains livrés aux clients.

Un bogie, une caisse de TGV, un châssis de locomotive, tout repose sur des assemblages métalliques irréprochables. Une soudure mal réalisée, et c’est la durabilité de l’ensemble qui est remise en cause. À l’inverse, un geste sûr, une bonne préparation, une lecture attentive des plans, et l’on obtient un matériel capable de rouler des millions de kilomètres.

Alstom considère donc ces compétences comme essentielles à sa croissance à Belfort. Renforcer les équipes de soudage, c’est aussi renforcer la capacité du site à tenir ses engagements sur les grands contrats en cours.

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Comment se déroule concrètement le processus pour les candidats

La démarche est pensée pour être progressive. D’abord, l’inscription à la journée portes ouvertes via le QR code et la plateforme dédiée. Le jour J, les participants découvrent le site, les ateliers, les lignes de production, mais aussi les processus et les produits finis.

Ils rencontrent les équipes en place, posent leurs questions, prennent la mesure des exigences et du quotidien. À la fin de cette visite, un temps d’échange est prévu avec les managers. Chacun peut alors se positionner. Souhaite-t-il, ou non, aller plus loin et officiellement candidater.

Ceux qui décident de poursuivre entrent dans un processus plus formel. Alstom prévoit notamment des tests de dextérité. Il s’agit de vérifier les gestes, la précision, la capacité à travailler les matériaux dans des conditions proches de la réalité industrielle. Les recrutements doivent commencer dès le printemps pour plusieurs dizaines de postes.

Et après les soudeurs, quels autres profils seront recherchés ?

Les besoins ne se limitent pas au soudage. Une fois les premières vagues de recrutements lancées, Alstom prévoit d’ouvrir d’autres postes pour soutenir la montée en cadence. Les métiers de la logistique seront particulièrement sollicités.

Il faudra gérer les flux de pièces, organiser les stocks, optimiser les approvisionnements pour ne pas bloquer les lignes. Les services d’ingénierie et d’essais seront aussi renforcés. Conception, validation, tests dynamiques… chaque train, chaque locomotive passe par une série d’épreuves rigoureuses avant d’être livré.

Pour une ville comme Belfort et plus largement pour la région, ces embauches représentent un signal fort. Des emplois industriels, qualifiés, dans un secteur tourné vers la transition des mobilités et le ferroviaire du futur.

Ce que cela change pour vous si vous êtes en recherche d’emploi

Si vous êtes soudeur, chaudronnier, ou si vous avez une expérience dans la métallurgie, cette dynamique peut clairement ouvrir des portes. Vous y trouvez des postes en CDI, dans un grand groupe international, sur des produits visibles et utiles au quotidien.

Si vous visez plutôt la logistique ou les bureaux d’études, ces annonces marquent aussi le début d’une période de recrutements plus large. L’important est de bien suivre le calendrier, de repérer les appels à candidatures, et de préparer un dossier solide.

Dans un contexte où l’industrie ferroviaire joue un rôle central dans la mobilité bas-carbone, participer à ces projets, à Belfort, ce n’est pas simplement occuper un poste. C’est contribuer à façonner les trains qui circuleront en France et en Europe dans les années à venir.

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